C’est bien connu, les Québécois sont des êtres adorables et bienveillants, affables et amoureux de hockey. Et puis, il y a les frères Sanchez. Carlos et Jason sont un tout petit peu plus malsain que l’image que l’on se fait habituellement de leurs compatriotes.
La fratrie photographie la douleur. Ou pas exactement. Le déclencheur fonctionne toujours une seconde plus tard. Non pas au moment de l’explosion du Big Bang, mais la seconde suivante qui est déjà la création d’un univers. Une seconde après la douleur quand le monde, déjà, reconstruit une nouvelle réalité.
Artistes de la conséquence, des effets, de la corrélation et donc, de la compréhension. Des photos comme un trait d’union entre l’avant et l’après, le lien entre les éléments qui ne se croisent jamais. Comme saisir cet instant qui lie la vie et la mort pour ne plus jamais opposer deux entités et accepter un grand tout humain, trop humain.

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Écrit par

La rédaction
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Écriture aiguisée sur l'art, la tech, la culture et les zones grises entre les trois. Ton direct, anti-bullshit assumé. On décrypte ce qui se trame dans les médias, l'IA, le cinéma et la société. Bienvenue dans l'anti-chambre prédictive.
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