
Elena et Vitaliy Vasilievy sont ukrainiens, et comme souvent dans les yeux de l’Est, les corps sont désacralisés. Chez eux, le corps est le support d’un art primitif. Femmes callipyges, utilisation de terre, de roche, la femme est aperçue dans une sorte de rite païen, où l’on ne sait si son corps est encensée ou rabaissée. Reconstruit ou détruit. Paradoxe classique quand le processus est un retour aux racines.
Les photos des Vasilievy agissent comme un miroir sur la culture occidentale. Les corps, sur leurs clichés, sont totalement objétisés. Ou plutôt, dénués d’âme, d’individualisme, rendu à un grand tout. Or, tout ça paraît, au final, infiniment moins violent, moins vulgaire, que l’objétisation qui cache son nom, que l’occident sert au nom de la médiatisation et de la célébrité.


















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Zoé de Sagan
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