Parmi elles, des photographies insoutenables du prince Andrew : à genoux ou à quatre pattes, penché au-dessus d’une personne allongée face contre terre sur un tapis rayé.

Visage intégralement censuré, silhouette frêle aux cheveux blonds, vêtue de blanc, mains délicates visibles. Lui, en polo clair, sourire satisfait, domine la scène comme un prédateur.

À l’arrière-plan, une table drapée aux couleurs de l’Union Jack, des pieds nus nonchalamment posés, une bouteille d’eau. Une posture de domination totale, d’humiliation, qui glace le sang et rappelle crûment les accusations de Virginia Giuffre : forcée à des relations avec Andrew à 17 ans.

Ces images, datant probablement des années de fréquentation assidue d’Epstein, confirment la dépravation au sommet.

Epstein, l’ami génial des génies : la Silicon Valley a dîné avec le diable et n’a toujours pas rendu l’argent
638 000 dollars, des dîners annuels, une mailing-list privée avec Musk, Bezos, Brin, Page, Gates et Zuckerberg. Pendant que la décennie où il recrutait des mineures, Jeffrey Epstein était le plus gros donateur du think tank le plus prestigieux de la tech mondiale.

Elles ne sont pas isolées : le réseau Epstein s’étendait loin, jusqu’en France, avec des connexions troublantes – on pense à Jean-Luc Brunel, aux mentions récurrentes de hauts responsables, et à ces échanges qui montrent Epstein se vantant de contacts européens au plus haut niveau.

Tout s’éclaire désormais. On comprend pourquoi, il y a quelques années, Paris Match, piloté par Mimi Marchand – l’exécutante des basses œuvres de l’Élysée –, s’est acharné à démasquer Zoé Sagan.