Hier c’était la première de Madam Secretary sur CBS.
Comment vous dire à quel point c’était également le retour d’un style de série que l’on pensait définitivement jeté aux oubliettes. ?
L’Amérique aime filmer le Pouvoir et ses arcanes. Mais là où The Right Wing nous a instruit, où et House of cards nous a intrigué et où même Scandal nous a honteusement diverti, MS nous laisse de marbre.L’accès à une responsabilité prestigieuse (Secretary of State c’est l’équivalent de notre Ministre des Affaires étrangères tout de même) ne tempère pas les images d’Épinal. L’héroïne remporte son éphémère premier succès diplomatique à un dîner officiel en parvenant à se souvenir des prénoms des épouses d’un chef d’état africain, consternant ! Même Tyrant est plus nuancé dans son approche du Moyen-Orient c’est dire.
Le retour de Tea Leoni sur le petit écran? Nous n’avions même pas remarqué qu’elle s’en était éloignée.
Le reste du casting est néanmoins de qualité, les gentils sont gentils, les méchants peu amènes, les ambigus sont ambigus.Que penser du président ? Pas grand-chose. A t’on pensé à étendre le linge ? Ah voilà que déjà l’on pense à autre chose. Mauvais signe.
Il faut néanmoins insister sur les premières minutes qui la voit être appelée à rejoindre le gouvernement par le Président, un concentré de clichés enrobés d’une musique à faire passer celle de Navarro pour du Stockhausen. Les dernières minutes ? La promesse d’une intrigue en carton et d’un suspense intenable, littéralement intenable.
Une série un peu à l’image des difficultés diplomatiques actuelles en quelque sorte … Plus que dispensable.






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Écrit par
Zoé de Sagan
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