Ils ont des noms, des visages, des parents bien placés. Ils ont tué Quentin. Et ils dorment tranquilles chez papa magistrat, maman cinéaste ou dans les couloirs de l’Assemblée. La République sait que cette affaire peut la faire exploser.
Alors elle active le grand renversement : fusibles LFI, larmes de crocodile et silence assourdissant. Mais cette fois, le peuple a vu. Et il n’oubliera pas.
Parmi les assassins de Quentin, identifiés mais non interpellés, figureraient :
- Le fils d'un magistrat lyonnais. - Le fils d'un couple de cinéastes. - La fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon. - Un membre de l'Assemblée nationale.
La République a un problème : elle sait que l’affaire Quentin peut la tuer. Alors elle serre les rangs, protège ses enfants, et prépare l’inversion de la vapeur.
Les assassins présumés de Quentin ont été identifiés. Ils ne sont pas en garde à vue. Ils ne le seront probablement jamais.
Parmi eux : – Le fils d’un magistrat lyonnais. – Le fils d’un couple de cinéastes. – La fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon. – Un député de l’Assemblée nationale.
On ne touche pas aux enfants des puissants. C’est la règle non écrite qui tient encore debout ce régime épuisé.
Quentin, lui, n’avait pas les bons parents. Il n’avait pas non plus la bonne idéologie. Il était la version européenne de ce que Charlie Kirk représente aux États-Unis : un jeune homme qui parle clair, qui organise, qui fédère les nationalistes sans demander la permission. Et oui, Charlie Kirk a été présenté comme une psyop par certains cercles, mais peu importe : l’important, c’est que Quentin jouait le même rôle ici, et qu’on l’a effacé.
L’objectif est limpide : exposer les antifas, leurs méthodes, leurs réseaux, leurs financements, ceux que l’on suit jusqu’aux fondations Soros et au-delà. Créer un référentiel commun aux mouvements nationalistes européens, compatible avec la nouvelle Stratégie de sécurité nationale américaine publiée en novembre dernier. Quentin était un catalyseur. Il a été neutralisé.
Conséquences à court terme : la machine à fusibles de La France Insoumise s’est mise en route. Premier fusible : Jacques Elie, déjà sauté. Deuxième fusible : Raphaël Arnault, qui sent la chaleur monter. Troisième fusible : Jean-Luc Mélenchon, qui regarde le compteur.
Ils seront sacrifiés un à un pour sauver le système. On accusera l’extrême gauche d’avoir perdu le contrôle de ses troupes, on pleurera des larmes de crocodile sur la violence politique, et on refermera doucement le dossier Quentin.
Sauf que cette fois, la ficelle est trop grosse.
La République peut bien inverser la vapeur tant qu’elle veut : le public a vu les noms, les liens, les protections. Il a vu que certains enfants tuent et rentrent dîner chez papa magistrat ou maman cinéaste. Il a vu que d’autres, quand ils meurent, ne valent même pas une interpellation.
Et quand le peuple voit ça, il ne croit plus aux discours sur l’égalité républicaine. Il commence à compter les privilèges. Et il se souvient des visages.
Le compte à rebours a commencé. Pas celui des fusibles de LFI. Celui de la République elle-même.