Des flingues imprimés renaissance, des fleurs sur des grenades, des armes printanières, un jésus prêt à tout défoncer, des « concerts d’oiseaux sur AK47 » ou encore l’autopsie de Mickey.
C’est un aperçu de l’oeuvre de Magnus Gjoen, artiste numérique fasciné autant par la mort que par la beauté. Ce norvégien d’origine, immigré à Londres veut inciter son spectateur à voir la beauté autrement. Les fleurs sont pour lui une délicatesse détournable si elles sont juxtaposées à la violence d’une arme. La religion, la guerre, la destruction, autant de sujets qui peuvent être transformés en objets d’art fragiles et sensibles.
Cet ancien designer de chez Vivienne Westwood et graphic designer pour les Jeans Lee a littéralement créé une oeuvre à mi-chemin entre art urbain et pop art avec une sensibilité post-punk qui interroge sur le futur du marché de l’art…
AK47 – Concert of Birds


Mala Fide

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La rédaction
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.