Sa campagne pour Eristoff lui a valu le deuxième prix du meilleur réalisateur extra-européen aux Young Director Award l’année dernière. Depuis, le réalisateur russe, Michael Lockshin, a commencé à signer des contrats en Europe et en Amérique. Un court métrage qui vient de finir sa post-production également. Bref, le talent a été reconnu, maintenant la carrière démarre.

Son univers est ouaté, sombre et chargé en second degré. Une ligne directrice dont Michael Lockshin ne s’écarte jamais. Il suit un chemin bien défini. Un objectif : faire une publicité qui ressemblerait à un film d’Eisenstein. Un leitmotiv : que ce soit personnel.
Le Russe revendique des influences cinématographiques. Polanski, Foreman, Bunuel, les Coens. Bref, un certain surréalisme et un humour certain.

Le scénario de publicité qu’il aimerait réaliser ? L’histoire d’un leader soviétique, charismatique, excentrique et totalitaire, fétichiste d’une marque.
Sincèrement ? Trouvez lui les subventions, parce que ce genre de films, on veut bien voir.

Partager cet article

Partager sur Facebook
Partager sur X
Partager sur LinkedIn

Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

Rejoindre la conversation