2016 marquera la fin d’un grand nombre d’artistes majeurs. Le monde s’est endeuillé pour David Bowie et Prince, deux rois de la musique incontestables. Nous nous devions de rendre hommage à un artiste maitre dans l’art de la photographie, Charles Gatewood, qui pendant plus de 50 années à immortalisé la face obscur de l’Amérique.

Photo-journaliste, passé témoin privilégié du milieu sado-masochiste underground. Ses portraits de rues, ses études socio-photographiques, ses multiples portraits d’artistes de l’époque l’ont rendu éligible au rang de photographe de presse. Rapidement devenu une référence dans le domaine de la sexualité radicale, il se verra remettre de nombreux prix comme la Leica Medal Of Excellence for Outstanding Humanistic Photojournalism.

En 1975, sa collaboration avec William S. Burroughs fait grand bruit. Il a construit une partie de sa carrière à documenter la Beat Generation avec Dylan, Burroughs et Ginsberg. Sans oublier ses innombrables images de légendes comme Duke Ellington, Ella Fitzgerald, Joan Baez, ou encore Martin Luther King.

Il s’en est allé les rejoindre le 29 avril 2016, suite aux complications d’une tentative de suicide qui aura finalement réussie.

Je veux faire des photos qui tuent – Charles Gatewood

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La rédaction
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Écriture aiguisée sur l'art, la tech, la culture et les zones grises entre les trois. Ton direct, anti-bullshit assumé. On décrypte ce qui se trame dans les médias, l'IA, le cinéma et la société. Bienvenue dans l'anti-chambre prédictive.
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