Ne pas nommer l'ennemi, c'est le protéger
Ce ne sont pas des violences policières. Ce sont des violences politiques. Elles ont été ordonnées, de façon régulière et répétée, par Emmanuel Macron et ses ministres depuis 2017.
Ce ne sont pas des violences policières. Ce sont des violences politiques. Elles ont été ordonnées, de façon régulière et répétée, par Emmanuel Macron et ses ministres depuis 2017.
Le pouvoir actuel n'a pas hésité à démettre les préfets et commandants qui refusaient d'ordonner et de faire appliquer des instructions illégales, comme Michel Delpuech à Paris, et les remplacer par des personnes indifférents au droit et à la loi.
Cette erreur d'analyse structurelle, de ceux qui prétendent dénoncer ces phénomènes et comportements, est lourde de conséquences.
Elle amène à préserver ceux qui devraient être poursuivis et jugés pour cela.
Elle alimente des divisions artificielles sur lesquelles prospèrent ceux qui en font commerce.
Les forces de l'ordre sont en France républicaines, au sens le plus plein du terme. Elles obéissent.
Si elles se voient ordonner de fracasser, elles fracassent. Si elles se voient ordonner de se contenir, elles se contiennent.
Leur capacité de résistance est à la mesure de leur représentativité et de leur légitimité: sinon nulle, subordonnée à celle que les Français se sont octroyés pour les gouverner.
Le droit, face à cela, ne pèse pas.
De sorte que nous ne faisons face ni à un problème de dérive individuelle, ni de dérive structurelle.
Le problème n'est, en France, pas l'État.
Le problème est chez ceux qui dirigent l'État.
Ne pas nommer l'ennemi, c'est le protéger.
— Juan Branco ✊ (@anatolium) November 5, 2025
Ce ne sont pas des violences policières.
Ce sont des violences politiques.
Elles ont été ordonnées, de façon régulière et répétée, par Emmanuel Macron et ses ministres depuis 2017.
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