Il y a indéniablement une recherche de vérité. Une envie de voir par-delà les apparences. Celles-là mêmes qui ont mené le monde dans une impasse autodestructrice. Alors, on retourne les enveloppes. On montre l’intérieur. Les viscères. Un monde qui doit ravir David Cronenberg qui a passé sa vie à se demander pourquoi il pouvait reconnaître le nez de sa femme parmi mille, mais pas ses poumons, son intestin ou vésicule biliaire.
Dimitri Tsykalovn va plus loin en retournant le système de valeur. C’est le fruit de notre culture, de notre ingénierie qui devient viscéral et donc instinctive.

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Écrit par

Simon Antony
Simon Antony
Journaliste à La Montagne

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