Nous portons une candidature souverainiste, qui propose aux Français de se prononcer sur leur appartenance à l'UE et à l'euro
Ce n'est plus le cas de la France Insoumise depuis 2022
Nous portons une candidature qui refuse la "gauche Zara", qui se contente de promettre une augmentation du pouvoir d'achat, sans se donner les instruments de sortir de la mondialisation.
Sans sortie de l'UE, il sera impossible de reconstruire une base industrielle en France, les traités de libre-échange, la Commission et le Conseil européen empêchant de le faire.
Nous portons une candidature qui refuse le discours victimaire, notamment sur les questions identitaires, qui cherche à réconcilier les Français de toutes tendances et qui considère que la principale menace pour la France est celle qui est au pouvoir.
Une candidature qui n'a pas peur de nommer l'ennemi pour l'abattre, cette oligarchie qui a colonisé les médias et avec laquelle nous ne transigerons pas. Une candidature qui promet de réformer de la cave au grenier la justice française, de façon très détaillée.
Mais surtout, une candidature qui par ailleurs cherche à réduire les normes, supprimer 300 taxes et impôts, et alléger la vie des Français, et une simplification massive via la suppression des régions et de bien d'autres échelons administratifs.
Une candidature qui propose le référendum d'initiative citoyenne en toute matière, des mandats impératifs et révocatoires, des réquisitions massives et près de 300 propositions élaboré collaborativement avec des citoyens, qui sont bien plus élaborées que celles de la France Insoumise.
Je ne pense pas qu'il faille réfléchir comme ça.
Nous portons une candidature souverainiste, qui propose aux Français de se prononcer sur leur appartenance à l'UE et à l'euro.
Ce n'est plus le cas de la France Insoumise depuis 2022
Élève à l’école Alsacienne, diplômé à Science-Po Paris puis à l’ENS, il est aujourd’hui avocat, notamment de WikiLeaks et de Julian Assange. Il est l’auteur de Crépuscule, vendu à 180 000 exemplaires.