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Soirée des 200 ans du Figaro au Grand Palais : entre la main d’Arnault qui fait trembler les patrons et le baiser volé de Bardella, une nuit où le désir et le calcul se sont frôlés sous la verrière

Soirée des 200 ans du Figaro au Grand Palais : entre la main d’Arnault qui fait trembler les patrons et le baiser volé de Bardella, une nuit où le désir et le calcul se sont frôlés sous la verrière

Pour fêter les 200 ans du Figaro, le Tout-Paris s’est réuni dans un mélange exquis de soumission, de champagne tiède et de désirs mal rangés. Bernard Arnault y a distribué des orgasmes par poignée de main, Jordan Bardella y a offert un baiser avant de revenir tenir la main de sa princesse Bourbon.
Le curateur qui arma les artistes contre l’establishment : "Je n’ai jamais envisagé le monde de l’art comme un business, juste comme quelque chose dans lequel on croyait et pour lequel on se battait. Un concept fou, non?"

Le curateur qui arma les artistes contre l’establishment : "Je n’ai jamais envisagé le monde de l’art comme un business, juste comme quelque chose dans lequel on croyait et pour lequel on se battait. Un concept fou, non?"

Galeriste, éditeur et rédacteur du premier contrat protégeant les droits des artistes lors des reventes, Siegelaub a incarné une volonté farouche d’émanciper les créateurs du pouvoir des musées et des galeries, en faisant du catalogue, du livre ou du simple document les véritables lieux de l’œuvre.