Depuis ses débuts, le cinéma américain a représenté la capitale française dans plus de 800 films, que les tournages aient été faits à Paris ou que des parties de la ville aient été reconstituées, réalistes ou fantaisistes, en décors.
Ernst Lubitsch, qui fut un des grands spécialistes de la question, puisqu’il situa une dizaine de ses films à Paris sans jamais y avoir tourné le moindre plan, reconnaissait : « il y a le Paris de Paramount et le Paris de la MGM. Et puis bien sûr le vrai Paris ».
Rythmée par de nombreux extraits de films et réunissant photographies, maquettes de décor, costumes, et affiches, l’exposition se divise en quatre ensembles, quatre moments de cinéma : le Paris historique du muet, le Paris sophistiqué de la comédie sentimentale, l’apogée du Cancan, aux films fous, virevoltants et coûteux, Hollywood joue enfin dans Paris, depuis les Années 1960. Extrait en images.

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Écrit par
Zoé de Sagan
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.