
« Je m’intéresse à représenter ce qui ne peut être représenté. À montrer ce qui ne peut être vu. Je n’ai aucun intérêt pour la réalité. »
Piero Toresella est un artiste peintre italien. Pour simplifier, nous pourrions dire que sa matière première est l’intellectualisme. D’ailleurs, pour expliquer son travail, il se réfère au philosophe français post-structuraliste Jean-François Lyotard. Ou plutôt, il s’y oppose. Selon Piero Toresella, tenter de montrer l’invisible n’entre pas dans le domaine de l’art contemporain abstrait, mais bien dans un élan figuratif. Ce qui ne fait pas de réelles différences pour les profanes. Mais qui représente un clivage sans fond pour les artistes penseurs.
Piero Toresella part, d’ailleurs, toujours de la photo. Histoire de s’ancrer dans le figuratif. Ensuite, c’est une suite de peintures, de montages, de griffures…
Le reste n’est qu’une danse de neurones.

















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Écrit par
Zoé de Sagan
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