Pierre Baëlen, 30 ans, est originaire du sud de la France, du pays des lumières et des contrastes entre mer et ciel. Lumière et contraste sont justement les deux éléments qui frappent en premier dans l’œuvre du photographe.
D’abord une mise en scène, un tableau, où les éléments s’enchevêtrent tellement naturellement qu’il faut quelques secondes à l’œil pour comprendre que le cliché n’a pas de sens, que le paradoxe l’habite. Un mariage entre un dadaïsme candide et une épreuve de réalisme.
Ensuite vient la lumière. Elle aussi paradoxale. Désaturée. Des zones du clichés surexposées, des zones d’ombre. Le tout se mariant en douceur et presque contre nature. Telle une nature humaine capable de supporter ses paradoxes.
Pierre Baëlen est la preuve que la beauté peut marier tout les opposés et les fondre dans un naturel fictif, une réalité artificielle.


















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Zoé de Sagan
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