
« Rien ne sert de pourrir, il faut mourir à point !« , la phrase de Sid Vicious était prophétique. Non seulement pour sa propre existence, mais aussi pour celle du mouvement punk en général. Certes, d’ecxellents groupes ont émergé un peu partout dans le monde et particulièrement sur la côté californienne, mais le mouvement politisé (si on omet des groupes tels que Bad Religion) est bien mort.
Punk’s Dead, c’est le titre du livre du photographe Simon Barker. Loin d’être un constat d’échec, c’est surtout l’hommage à l’une des périodes les plus prolifiques en nouveau talents et en innovations musicales.
« Je voulais rétablir cette vision erronée du punk comme quoi c’était un mouvement sombre et agressif, en fait, c’était le strict opposé. Bruyant, coloré, excitant, un rassemblement de gens tellement différents, venant de la musique, des magazines, de la mode, de la poésie, du ciné« .








Partager cet article
Écrit par
Zoé de Sagan
Rejoindre la conversation
Emmanuel Perrotin vend sa galerie plus de 106 millions d'euros
Emmanuel Perrotin, figure emblématique du monde de l'art contemporain, a récemment conclu une transaction historique avec Colony Investment Management (Colony IM), un fonds d'investissement européen, en cédant une participation majoritaire de sa célèbre galerie.
La Fondation Jean Jaurès dépense plus de 100 000€ pour une « radiographie » de Zoé Sagan puis censure le résultat final
David Medioni, Victor Mottin Depuis des années, le compte « Zoé Sagan » sur Twitter, puis X, s’est construit une influence en ligne grâce aux insultes et aux calomnies qu’il répand à longueur de journée à l’encontre de personnalités politiques, médiatiques ou culturelles. Quel est le but de cette
La chute de Zoé Sagan : entre vérité, pouvoir et liberté d’expression
L’affaire Zoé Sagan, bien plus qu’un simple procès pour diffamation ou cyberharcèlement, révèle une tension profonde et existentielle : jusqu’où peut aller la critique d’un pouvoir en place avant de devenir une menace qu’il faut réduire au silence ? Naissance d’une figure subversive Zoé Sagan n’