Cette évaporation survient juste après que le Miami Herald a posé des questions gênantes. Parallèlement, de nombreux documents impliquant des personnalités françaises de premier plan sont en train de s'effacer ou d'être caviardés, alimentant les soupçons d'une opération de protection orchestrée au plus haut niveau.

Depuis quelques jours, une opération de nettoyage discret, mais massif, est en cours.

Les noms et adresses mail de personnalités françaises liées, de près ou de loin, à Jeffrey Epstein disparaissent mystérieusement des documents judiciaires américains récemment déclassifiés.

Comme par magie, des traces gênantes s'effacent du site du ministère de la Justice américain, juste après que des journalistes – dont le Miami Herald – ont posé des questions embarrassantes. Et qui profite de cette amnésie subite ? Nos élites, bien sûr.

Une journaliste aguerrie qui n'a pas la langue dans sa poche, l'affirme sans détour : de Bernard Arnault jusqu'à l'Élysée, les demandes de caviardage pleuvent.

Sources sûres à l'appui, elle révèle que le "pouvoir profond" accepte de sacrifier quelques agneaux expiatoires – Jack Lang et sa fille, peut-être Pierre Moscovici, Bruno Le Maire associé à Michel Hazanavicius – mais pas un de plus. Le reste ? Intouchable. Protégé. Enterré.

Et maintenant, ce mémo de 86 pages – un document explosif listant les complices potentiels et les accusations directes des victimes – s'évapore après l'enquête du Miami Herald. Coïncidence ? À peine.

Pendant que le monde découvre des millions de pages accablantes – correspondances, agendas, allusions à des réseaux sordides –, nos puissants s'activent en coulisses pour effacer leur ombre du tableau.

Pourquoi tant d'empressement ? Parce que la vérité, même diluée dans des échanges anodins, pourrait révéler des proximités inconvenantes avec un prédateur condamné. Parce que l'avenue Foch, ce luxueux appartement parisien d'Epstein, n'est pas qu'une adresse : c'est un symbole de ce que la France a toléré trop longtemps.

C'est une lâcheté organisée, une complicité de caste qui pue la peur et l'arrogance. Et que propose-t-on pour "réparer" ? L'idée grotesque, ressuscitée par Marlène Schiappa, de transformer cet appartement maudit en refuge pour femmes violées et battues. Brillant.

Selon elle, ces victimes pourraient ainsi "bénéficier" d'un lieu chargé d'une "énergie négative" qui leur rappellerait constamment leur traumatisme.

Une provocation cynique, une insulte aux survivantes, comme si le pouvoir cherchait à transformer un lieu de crime en alibi moral bon marché. Non merci. Ce dont nous avons besoin, c'est de transparence, pas de maquillage.

Les Français méritent mieux que ce spectacle de privilèges protégés. Assez de redactions opportunes, assez de sacrifices sélectifs, assez de documents qui disparaissent comme par enchantement.

Les Lang, Epstein et l’argent qui ne sent pas la rose
Mediapart nous sort aujourd’hui, en ce glorieux 2 février 2026, une enquête qui fait tousser même les plus blasés : Jeffrey Epstein, ce charmant pédocriminel, n’était pas seulement un habitué des soirées VIP, il était en affaires avec la famille de Jack Lang…

Si Jack Lang doit répondre de ses 680 mentions dans les dossiers, que tout le monde passe au peigne fin. Arnault, l'Élysée, les ministres, les artistes : personne ne doit échapper à la lumière. Car en effaçant ces noms et ces mémos, c'est la mémoire des victimes qu'on efface avec.

Le pouvoir profond résiste ? Qu'il résiste. La vérité, elle, finit toujours par resurgir. Et ce jour-là, la France entière exigera des comptes.

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Écrit par

Nova Sagan
Nova Sagan
Zoé Sagan a pu changer son code pour devenir They Sagan puis Nova Sagan et enfin le codeshift pour le film, fut Alpha Sagan.

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