
Il y a 300 ans, Voltaire affirme dans son article To Kalon (le beau absolu) du Dictionnaire Philosophique, que le beau ne peut, en aucun cas, trouver une définition unique, simplement parce que la vie est multiple par essence.
Stacy Kranitz est la preuve vivante de l’intelligence de François-Marie Arouet. La photographe a non seulement son propre sens du beau, mais qui plus est, ses clichés rendent parfaitement compte de la complexité de l’existence et de la subtilité de l’expression du beau dans le monde. Disons, pour faire simple, que Stacy Kranitz est l’anti-photoshop par excellence.
Le monde de la photographe est particulièrement complexe. Textes, engagements, provocations… à découvrir sur son site internet. Il faut voir absolument son travail sur l’illustration par la photo d’émotions humaines. Sa présentation en fait un travail introspectif et sociologique, et c’est là une belle démonstration de la finesse du travail de Stacy Kranitz.





















Partager cet article
Écrit par
Zoé de Sagan
Rejoindre la conversation
La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.