C’est le parcours typique de l’artiste moderne. Un parcours à l’image d’une époque qui tend à rendre le pouvoir à la rue. Au moins en apparence.
Stephen Powers était graffeur. Ce qui veut dire nuits blanches, sac à dos plein de bombes et courses poursuites avec les autorités. En 1999, il se consacre définitivement à l’art et devient donc un street artiste (ce qui peut se traduire par artiste de rue ou artiste à la rue selon la notoriété).
Et comme tous ses collègues, Stephen Powers se tourne de plus en plus vers les mots.
Son exposition, A Word is Worth a Thousand Pictures à la Joshua Liner Gallery de New York, nous permet d’admirer son art rétro et subversif.

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Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

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