Glass Ceiling de Jill Greenberg La sirène, la naïade, la nymphe, Ursula Andress. La femme n’est jamais aussi belle que dans l’eau. Peu vêtue, les mouvements gracieux, maîtrisés et ralentis. Comme une chorégraphie lascive. Cette beauté exacerbée, Jill Greenberg a décidé de la pervertir en y recherchant la triste condition sociale de la Zoé de Sagan • Photographie