Pourquoi François Busnel va t-il remplacer définitivement Bernard Pivot ? 1.François Busnel est aujourd’hui à la direction du Magazine Lire, fondé en 1975 par devinez qui ? Monsieur Bernard Pivot. 2.L’émission littéraire, présentée par François Busnel, « La Grande Librairie » a réussi à s’imposer sur France 5 comme la grande héritière d’ «Apostrophe». 3.François Busnel est Lia Sagan • TV
Roxana Azimi – « La folie de l’art brut » Pourquoi lui ? Parce que l’auteure est une experte, Docteur en histoire et journaliste spécialisée en art contemporain, elle sait donc vulgariser noblement « la folie de l’art brut ». Elle vous apprendra que c’est Jean Dubuffet qui, dès 1945, lanca l’expression « art brut » pour mettre en lumière des Zoé de Sagan • Books
Les livres les plus lus de l’humanité Impossible de connaître avec précision le livre le plus lu ou le plus vendu de l’histoire. Pourtant, le site Love Reading s’est essayé à l’exercice en comptant les traductions, les ventes et les éditions. Voici donc la liste des œuvres littéraires les plus populaires de l’humanité. La rédaction • Animation
« Damnés » – Chuck Palahniuk Pourquoi lui ? Parce qu’il y a Bret Easton Ellis, il y a James Ellroy et il y a Chuck Palahniuk. Parce qu’il est l’auteur le plus libre encore vivant, ne laissant jamais son écriture se regarder elle-même, poussant au paroxysme ses situations, jusqu’à l’absurde et La rédaction • Books
Je suis vivant et vous êtes morts : Emmanuel Carrère Pourquoi lui ? Parce que le choix d’une biographie n’est jamais anodin et que si l’auteur du Royaume choisit l’homme dont la bibliographie est certainement la plus directement liée avec sa vie et même avec son état psychique, alors cela en dit long sur le rapport qu’ La rédaction • Books
« Le corps politique de Gérard Depardieu » – Richard Millet Pourquoi lui ? Parce qu’on pourrait le prendre pour un hater moderne, mais que Richard Millet se place plus dans la lignée des insatisfaits perpétuels que sont Céline, Topor ou Matzneff. Et puis, tant qu’à lire une prose réac, autant qu’elle soit moderniste, plutôt que le passéisme de La rédaction