Monica Menez ou la jouissance retardée On y voit une influence de l’esthétique féminine hitchcockienne et un parallèle avec l’oeuvre d’Alex Prager, mais pour elle, son travail est marqué du sceau de John Waters. Monica Menez résume ses films comme l’histoire de « femmes sexy dans des situations inhabituelles« . C’est un peu Zoé de Sagan • Mode