« Le corps politique de Gérard Depardieu » – Richard Millet Pourquoi lui ? Parce qu’on pourrait le prendre pour un hater moderne, mais que Richard Millet se place plus dans la lignée des insatisfaits perpétuels que sont Céline, Topor ou Matzneff. Et puis, tant qu’à lire une prose réac, autant qu’elle soit moderniste, plutôt que le passéisme de Simon Antony • Books