Le galeriste Emmanuel Perrotin sait capter l’air du temps. Il enchaine donc les bons coup éditoriaux dans son espace d’exposition à Paris. Après l’exposition GIRL l’année dernière du chanteur-copieur Pharrell Williams, c’est au tour du photographe-provocateur Terry Richardson d’exposer son « art ».
La série exposée s’intitule « The sacred and the profane » et dénonce (gentiment) l’obsession du sexe emmêlé à la crainte de dieu de l’Américain moyen d’aujourd’hui.
A nos yeux, un poil racoleur, mais utile pour ramener la jeunesse dans les galeries d’art, dommage qu’il faille maintenant à chaque fois sélectionner des noms d’artistes qui ressemblent plus à des marques de mode mondiales qu’à des visionnaires qui cassent les codes établis…

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Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

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