Oui, on l’avoue, ce titre est un peu provocateur et même totalement racoleur. À peine remis de Pussy, clip dégradant, non pas pour la femme, mais pour l’esthétique, la sensualité, la production visuelle et en fait, pour l’œil (et pour les oreilles, tant les paroles étaient d’une simplicité abêtissante, mais au moins, cohérentes avec les images). Bref, à peine remis, nous voilà replongés dans un nouvel opus : Turnt.
Pas besoin de se casser la tête, un copier-coller du clip précédent.
Disons que depuis le sein de Sabrina dans le clip de Boys, tout le monde sait que le cul rend l’oreille musicale. Mais The Dream franchit encore une étape. Aucune recherche esthétique. Aucune narration. En fait, pour faire court, rien qui permette de qualifier ce clip d’œuvre visuelle.
Des vidéos qui ne resteront pas dans les esprits. Qui ne crédibiliseront pas The Dream. Mais des vidéos qui assurent un buzz de 24 à 48h.
Alors pourquoi ces vidéos sont de la merde (pardonnez la vulgarité, mais parfois…), parce qu’elles sont, finalement, le symbole de ce que la logique de productivisme à court terme impose dans l’art.
Et si certaine féministe crie à l’insulte envers les femmes, inquiétez-vous bien plus de ce que ces films sont des insultes envers l’intelligence et le beau. Soit, les deux seules raisons de ne pas se foutre en l’air.




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Écrit par
Zoé de Sagan
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