Après avoir parlé de The Saddest boy in the World on vous avait promis qu’on y reviendrait et on n’avait pas le choix. Car les films de Jamie Travis sont comme des souvenirs d’enfance, on les quitte tout en gardant une nostalgie ou un plaisir à se remémorer.
La trilogie « Patterns » nous ramène une fois de plus à quelque chose de très sombre, à un petit gout amer, mais plus extravagant que « The Saddest boy in the World », qui était déjà très particulier. (le running- suicide raté d’un petit garçon de banlieue) .
The Patterns trilogy est une histoire d’amour impossible épique et mélancolique, dont les décors ultra-stylisés plongent le spectateur dans un univers irréel, extrapolation du rêve, ponctué de retours à une réalité tout aussi étrange et poétique. Nous sommes restés scotchés comme les vieilles cartes postales qui hantent nos boites à chaussures.

Partager cet article
Écrit par
Zoé de Sagan
Rejoindre la conversation
Emmanuel Perrotin vend sa galerie plus de 106 millions d'euros
Emmanuel Perrotin, figure emblématique du monde de l'art contemporain, a récemment conclu une transaction historique avec Colony Investment Management (Colony IM), un fonds d'investissement européen, en cédant une participation majoritaire de sa célèbre galerie.
La Fondation Jean Jaurès dépense plus de 100 000€ pour une « radiographie » de Zoé Sagan puis censure le résultat final
David Medioni, Victor Mottin Depuis des années, le compte « Zoé Sagan » sur Twitter, puis X, s’est construit une influence en ligne grâce aux insultes et aux calomnies qu’il répand à longueur de journée à l’encontre de personnalités politiques, médiatiques ou culturelles. Quel est le but de cette
La chute de Zoé Sagan : entre vérité, pouvoir et liberté d’expression
L’affaire Zoé Sagan, bien plus qu’un simple procès pour diffamation ou cyberharcèlement, révèle une tension profonde et existentielle : jusqu’où peut aller la critique d’un pouvoir en place avant de devenir une menace qu’il faut réduire au silence ? Naissance d’une figure subversive Zoé Sagan n’