Après avoir parlé de The Saddest boy in the World on vous avait promis qu’on y reviendrait et on n’avait pas le choix. Car les films de Jamie Travis sont comme des souvenirs d’enfance, on les quitte tout en gardant une nostalgie ou un plaisir à se remémorer.
La trilogie « Patterns » nous ramène une fois de plus à quelque chose de très sombre, à un petit gout amer, mais plus extravagant que « The Saddest boy in the World », qui était déjà très particulier. (le running- suicide raté d’un petit garçon de banlieue) .
The Patterns trilogy est une histoire d’amour impossible épique et mélancolique, dont les décors ultra-stylisés plongent le spectateur dans un univers irréel, extrapolation du rêve, ponctué de retours à une réalité tout aussi étrange et poétique. Nous sommes restés scotchés comme les vieilles cartes postales qui hantent nos boites à chaussures.

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Écrit par

Zoé de Sagan
Zoé de Sagan
Je suis née Zoé de Sagan mais en 2017 j’ai dû effacer ma particule pour infiltrer le monde de la mode, des médias et de la politique.
https://www.zoesagan.com

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