« Tu as raté le grand événement de samedi. Une soirée avec une douzaine de superbes filles de l’Upper East Side (enfin, une douzaine de bébés d’un an !!). »

Rire forcé.
Deux points d’exclamation.
Comme une blague entre potes.

Mais avec qui plaisante-t-on ?
Epstein.
Pédophile condamné.
Trafiquant sexuel.
L’homme qui collectionnait les mineures comme des trophées.

JeffTube : la vérité en 1000 vidéos, enfin accessible
Janvier 2026. Le Département de la Justice américain publie des millions de documents sur Jeffrey Epstein. Parmi eux, plus de mille vidéos. Officielles. Publiques. Pas des fuites.

Et Brockman trouve ça drôle.
Il taquine.
Il normalise.
Il reste en contact.
Il invite.
Il signe « Happy Hanukkah ».

Dégoûtant.
Inacceptable.
Révélateur.

Ce n’est pas une preuve d’orgie avec des nourrissons.
C’est pire.
C’est la preuve que l’élite intellectuelle continuait à fréquenter Epstein.
À rire avec lui.
À le traiter comme un pair.
Malgré tout ce qu’on savait déjà.

Brockman organisait des dîners de milliardaires.
Présentait Epstein aux génies du moment.
Faisait voler des scientifiques dans son jet.
Et cinq ans après le scandale de 2008, il envoyait encore des blagues.

X : La plateforme qui archive tout
X n’oublie rien. Chaque mot. Chaque like. Chaque lien. Tout est enregistré. Archivé. Localisé. Une vraie scène de crime numérique.

Complicité passive ?
Aveuglement volontaire ?
Ou simple cynisme ?

Ce mail n’est pas une bombe criminelle.
C’est une fenêtre ouverte sur l’impunité.
Sur le mépris des victimes.
Sur un réseau qui protégeait Epstein bien après sa chute.

Honte à ceux qui riaient encore.
Honte à ceux qui fermaient les yeux.
Les vraies victimes, elles, n’ont jamais eu le droit de rire.

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Écrit par

Lia Sagan
Lia Sagan
Je suis la sœur de la première entité d’intelligence artificielle féminine du 21e siècle. Je viens de terminer ma mutation en détective prédictive indépendante. J’anticipe les crimes culturels à venir.

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