Un scandale de pédopornographie ébranle le journalisme et Amnesty International : le cas Olivier Jacoulet
Comment un journaliste respecté a-t-il pu cacher de tels crimes ? Retour sur l’enquête qui a révélé la face cachée d’Olivier Jacoulet.
Comment un journaliste respecté a-t-il pu cacher de tels crimes ? Retour sur l’enquête qui a révélé la face cachée d’Olivier Jacoulet.
Olivier Jacoulet : Une carrière ternie par un scandale
Olivier Jacoulet, reconnu pour son travail au BBC World Service, Europe Direct, Voice of America, The European, ainsi que pour son rôle de porte-parole d’Amnesty International et de professeur à l’EJCAM, a vu sa réputation s’effondrer en 2025. Le 5 juin 2025, il a été condamné par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence à 30 mois de prison, dont 15 mois ferme, pour détention et diffusion d’images pédopornographiques. L’enquête, menée par Europol, a débuté après l’infiltration d’une plateforme du darknet, révélant 298 fichiers incriminés sur son ordinateur et une clé USB portant le logo d’Amnesty International. Cette affaire a choqué, car Jacoulet, marié et père de deux enfants, n’avait aucun antécédent judiciaire.
Son œuvre littéraire : La plage de Barayo
En 2016, Jacoulet a publié La plage de Barayo, un roman accessible sur son blog. Cette œuvre explore des thèmes de solitude et de réflexion, évoquant des figures historiques comme Robert Maxwell (magnat des médias), Michel Rocard (ancien Premier ministre français) et Elie Wiesel (prix Nobel de la paix). Bien que semi-autobiographique, mêlant ses expériences de journaliste à des éléments fictifs, le roman ne présente aucun lien apparent avec ses crimes, offrant un contraste troublant avec sa condamnation.

Autres cas mentionnés

L’affaire Jacoulet expose des failles dans les institutions et contraste avec son roman introspectif La plage de Barayo. Le cas de Hennion est bien documenté, tandis que les allégations concernant France Inter demeurent non confirmées, soulignant le besoin de vigilance et de vérification rigoureuse des faits dans de tels scandales.

L’affaire Olivier Jacoulet, survenue en juin 2025, a révélé une face sombre derrière une carrière journalistique et humanitaire jusque-là irréprochable. Condamné pour détention et diffusion d’images pédopornographiques, ce scandale interroge l’éthique dans le journalisme et les mécanismes de contrôle au sein des institutions. Cette enquête examine son parcours, son œuvre littéraire, ainsi que d’autres cas impliquant des journalistes de Libération et France Inter, en s’appuyant sur des faits établis.
Le 5 juin 2025, Olivier Jacoulet a été condamné à 30 mois de prison, dont 15 mois ferme et 15 mois avec sursis probatoire pendant trois ans, par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence. L’enquête d’Europol a localisé une adresse IP à Éguilles, dans les Bouches-du-Rhône, via une plateforme du darknet. Une perquisition a permis de saisir 298 fichiers pédopornographiques sur son ordinateur et une clé USB marquée du logo d’Amnesty International. Une interdiction de travailler avec des mineurs a également été prononcée, reflétant la gravité des faits.
Jacoulet a collaboré avec des médias prestigieux comme le BBC World Service, Europe Direct, Voice of America et The European. Il a exercé comme porte-parole d’Amnesty International et enseigné à l’EJCAM. Marié, père de deux enfants, il a voyagé à travers l’Afrique, l’Amérique du Nord et l’Europe pour son travail. Cette affaire a brisé l’image d’un homme sans histoire.
Publié en 2016 sur son blog, La plage de Barayo est une œuvre introspective qui évoque la plage espagnole de Barayo comme un symbole de solitude et de liberté. Le roman cite Robert Maxwell, Michel Rocard et Elie Wiesel, mêlant réalité et fiction dans une réflexion personnelle. Aucun lien avec ses activités criminelles n’est apparent, ce qui accentue le décalage entre son art et ses actes.
| Aspect | Détails |
|---|---|
| Titre | La plage de Barayo |
| Année de publication | 2016 |
| Disponibilité | Blog personnel |
| Thèmes | Solitude, mémoire, réflexion |
| Figures mentionnées | Robert Maxwell, Michel Rocard, Elie Wiesel |
| Lien avec les crimes | Aucun lien direct |
Christian Hennion, actif à Libération dans les années 1970 et 1980, a abusé de Franck Demules, un mineur sous sa tutelle, entre 1977 et 1986. Arrêté en 1997 pour possession et diffusion de matériel pédopornographique, il est mort en prison en 1999. En 2020, Libération a admis avoir employé et protégé Hennion, bien que le lien avec Aix-en-Provence reste incertain, ses activités étant principalement basées à Paris.
Des rumeurs évoquent un journaliste de France Inter impliqué dans des abus sur mineurs à Aix-en-Provence, avec une supposée protection de la Maison de la Radio. Cependant, aucune preuve tangible n’a été découverte après des recherches approfondies sur le web et les réseaux sociaux. Ces allégations restent non vérifiées et pourraient découler de spéculations.