Le réalisateur Julien Paolini revient avec un clip pour Feder que Paolo Sorrentino ne renierait pas. Comme toujours avec Julien, on est un peu frustré que ça s’arrête au bout de quelques minutes. Avec lui, les clips ou les court-métrages c’est bien, mais on attend maintenant avec impatience un premier long-métrage.
D’ailleurs, comme il a pu nous le confier, « ces dernières années, je suis obsédé par la naissance des émotions. Quand Feder et son manager m’ont proposé le track, je sortais d’une série de repérages à Palerme pour un projet de long-métrages… La Sicile est un endroit à part, d’une émotion rare. J’y passe de plus en plus de temps. Il y a un vrai mystère palpable, teintée d’une violence ancestrale. Visuellement la Méditerranée me rend dingue. Avec Tristan Chenais, mon directeur de la photographie, on a suivi le soleil non stop de l’aube au crépuscule. J’ai imaginé une ode à l’Italie du sud portée par Syrus Shahidi, mon alter ego de cinéma. Le retour d’un pêcheur sicilien au bercail, un fantasme de Michael Cimino… sans Christophe Lambert. »

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La rédaction
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Écriture aiguisée sur l'art, la tech, la culture et les zones grises entre les trois. Ton direct, anti-bullshit assumé. On décrypte ce qui se trame dans les médias, l'IA, le cinéma et la société. Bienvenue dans l'anti-chambre prédictive.
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