
Cela fait 34 ans que Felice Varini peint pour le spectateur. Certains réalisent des toiles qui vous suivent du regard, le natif de Locarno, en un sens, fait l’inverse.
Les peintures du Parisien ne sont qu’un jeu de point de vue. Un pur enfantement de l’architecture et de la peinture, une expression concrète des concepts de lignes de fuite, perspective et de point d’équilibre.
Les peintures de Felice Varini n’existent qu’en un point. Un seul. Celui où toute l’œuvre prend son sens. Mais l’artiste le concède, on bougeant, le spectateur crée lui-même une nouvelle œuvre. Une vérité qui pourrait s’appliquer à n’importe quelle peinture d’ailleurs. Mais il faut aimer l’art plus que soi-même pour abandonner son travail aux gens. C’est le cas de Varini.










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Zoé de Sagan
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