Ici , rien n’est beau à proprement parler. Alors pourquoi diable est-ce toujours agréable à regarder la vulgarité ? Peut-être parce que ça rassure sur soi-même d’une certaine manière. On se dit « tu vois t’aurais pu être pire, t’aurais pu être une pute » ou « t’aurais pu finir ta vie dans les bars a picoler toute ta vie ».
D’ailleurs cette série de Robert Whitman , intitulée « Vices » aurait tout aussi bien pu s’appeler Les 7 péchés capitaux, car sous son œil les pires vices sont bien toujours les mêmes que ceux énoncés par le pape Grégoire le Grand en 600 après J.C, qui déclara l’orgueil comme le plus grand des vices.
Sous l’œil du photographe les péchés sont souvent nocturnes, le lieu de prédilection étant les boites de nuits, et les créatures affublées d’artifices aussi clinquants que leur vanité.
Orgueil, avarice, envie, colère, luxure, paresse et gourmandise finalement sont dominés par un seul de ces péchés dans le contexte défini par le photographe. Celui de la luxure entraine tous les autres , car en boite, on paye pour entrer, pour ne pas sortir seul, on boit, on a faim, on désire, on regarde, on se montre , on jalouse, on s’oublie, on se saoule, parfois on se bagarre, parfois on baise, souvent on ressort, avec moins d’argent mais toujours cette sensation éphémère d’avoir touché du doigt un instant de liberté, de folie, de plaisir. Selon l’explication donnée par le site Les 7 Péchés Capitaux, « si l’idée qu’un péché engendre d’autres péchés et que tous les vices sont liés les uns aux autres, nous pouvons dire que chaque péché capital implique son contraire, ainsi le vice et la vertu sont mystérieusement associés ». Pas de culpabilité à se rincer l’oeil alors, cela est engendré par notre vertu…












































Partager cet article
Écrit par
Cécile Montigny
Rejoindre la conversation
Il n’y aura qu’une seule Brigitte iconique en France et elle s’appelle Bardot
Elle est si contemporaine, vivant au-delà d’un moment donné », disait Douglas Kirkland de Brigitte Bardot. Le photographe américain, auteur de clichés de légendes du cinéma de Marilyn Monroe à Angelina Jolie, n’était pas passé à côté du phénomène Bardot. En 1965, il l’a suivie sur le tournage
Enzo, photographe de 22 ans, immortalise la vie de quartier comme personne
Il ne pensait pas, en arrivant à Monclar à Avignon, qu’il passerait finalement ses journées et une partie de ses soirées au cœur du point de deal du Ponzo. Appareil photo autour du cou, il souhaite témoigner de la vie des habitants du quartier. Enzo va finalement finir par
Le photographe Eoin Carey met en scène la vie de papa solo
Intitulé Father, le corpus d’œuvres et le nouveau livre du photographe Eoin Carey présentent des papas solos et leurs routines quotidiennes. Il n’y a rien d’étrange dans les images; nous voyons simplement des pères avec leurs enfants dans un cadre naturel et domestique alors qu’Eoin capture