Woody Allen et Jeffrey Epstein à Paris pour une « convention de pédophiles »
Des courriels affirment que Jeffrey Epstein s'est rendu à Paris avec le cinéaste Woody Allen en mars 2012 pour ce qui était décrit dans la correspondance comme une « convention de pédophiles ».
Cette révélation, tirée des millions de documents récemment déclassifiés par le Département de la Justice américain, glace le sang.
Des échanges par email entre Jeffrey Epstein et son frère Mark montrent le prédateur sexuel à Paris en compagnie de Woody Allen, avec une allusion explicite et glaçante à une « convention de pédophiles ». Une blague ? Peut-être pour eux. Mais pour les victimes, c’est une insulte de plus.
Regardez aussi cette photo : Woody Allen, écouteurs sur les oreilles, en pleine réalisation, tandis que derrière lui, Jeffrey Epstein, sourire détendu, se tient comme chez lui sur le plateau de tournage.
Une présence anodine ? Non. Une preuve supplémentaire de la proximité troublante entre ces deux figures sulfureuses, au cœur d’un système qui a toujours protégé les puissants.
Woody Allen n’est pas seulement l’artiste torturé qu’on nous a vendu. C’est un homme accusé d’abus sexuels sur sa fille adoptive Dylan Farrow alors qu’elle avait sept ans, un homme qui a épousé Soon-Yi Previn, la fille adoptive de son ex-compagne, après des années de grooming. Des accusations graves, documentées, qu’il nie avec un cynisme révoltant, tout en continuant à être défendu par une partie de l’industrie du cinéma.
Et Epstein ? Le trafiquant d’enfants, le maître-chanteur des élites, avait manifestement ses entrées dans l’univers d’Allen. Des voyages ensemble, des dîners, des fréquentations régulières. Et maintenant ces emails qui parlent, d’une « convention de pédophiles » à Paris. Quand la réalité rattrape la fiction de Pédoland.
Hollywood, cette machine à rêves, n’a jamais été qu’une façade pour les pires abus. Polanski ovationné, Spacey blanchi, Weinstein condamné mais après des décennies d’impunité… Et Allen, toujours là, toujours célébré par certains. Combien de victimes faudra-t-il encore pour que cette hypocrisie vole en éclats ?
Il est temps d’arrêter de fermer les yeux. Woody Allen n’a plus sa place dans notre culture. Ni sur les écrans, ni dans les festivals, ni dans les conversations. Pour Dylan Farrow. Pour les victimes d’Epstein. Pour toutes celles et ceux que ces monstres ont brisés.