
C’est peu dire que Zed Desideraja est un peintre qui pense son art. Sur son site, sa base line est The Brutal art of painting. Il se définit lui-même comme un autodidacte qui a toujours cherché à réinventer les techniques pour atteindre l’honnêteté absolue.
Le Britannique de 42 ans, né sous le signe du scorpion (il est persuadé que ce signe à une grande influence sur son art), voit ses peintures comme des tentatives pour capter en urgence ses visions. « Le voyage dans lequel le tableau m’embarque devient dérisoire face à l’horreur et la joie qu’il me procure. L’horreur de ne pas atteindre ma vision, de voir mon échec assailli, et la joie d’avoir donné vie à l’esquisse de mon esprit… mon miroir devant moi. Vous attrapez vos rêves, ou vous ne les attrapez pas. »















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Écrit par
Zoé de Sagan
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La fiction d’avant-garde commence à ressembler à l’art conceptuel
Dans une ère où les frontières entre littérature et arts visuels s’estompent, une nouvelle vague d’écrivains d’avant-garde, de Sophie Calle à Enrique Vila-Matas, en passant par Ben Lerner et Teju Cole, transforme le roman en une forme d’art conceptuel.