Tous les titres de presse les plus influents, toutes les marques les plus prestigieuses s’accumulent sans pudeur dans le carnet de Bela Borsodi.
Ce photographe de 46 ans installé à New-York était fait pour rencontrer le monde de la mode. Clichés colorés et joyeux, sans éteindre pour autant ni la sensualité ni l’énigme. Amateur de montages, de détournements, l’artiste semble prendre un malin plaisir à jouer avec nos sens. Nous obligeant souvent à revenir à deux fois sur ses œuvres pour être sûr de les saisir.
Autant d’atouts qui lui ont permis d’offrir des campagnes réellement originales et réussies. Comme les films Fashion Face pour Ya Look. Ou encore la série ultra sensuelle Skin Flicker pour S Magazine.
Bela Borsodi parcellise les corps, les recompose, à la manière d’un docteur Frankenstein devenu chirurgien esthétique.
Il joue également avec les formes, floute les silhouettes, humanise les objets et rabaisse les corps au rang de décor, au mieux.
Les photos de Bela Borsodi agissent comme une drogue en rendant le réel un peu plus instable.






































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Écrit par
Zoé de Sagan
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