Pourquoi lui ?
Pour comprendre la naissance du « capitalisme-artiste ». Parce que le surréalisme c’est lui. Parce que l’illustrateur Andrew Rae résume à merveille la complexité de son cerveau avec drôlerie et simplicité.Parce qu’on y apprends aussi des choses futiles, comme le fait que le c’est lui qui a créé le logo des sucettes Chupa Chups.
Où le lire ?
A Perpignan, le centre du monde selon Dali. Où n’importe où tant que vous avez décrété que c’est un lieu unique au monde.
Le passage à retenir par coeur ?
« En février 1934, Breton le convoque à un « procès » afin d’expliquer son rôle dans le mouvement surréaliste. Dali tourne toute la procédure en dérision. Emmitouflé dans plusieurs pullovers en laine, un thermomètre fiché dans la bouche, il arrive en clamant qu’il est malade. Quand on lui pose une question, il enlève un pull et reprend sa température. Son comportement fait bouillir de colère certains surréalistes tandis qu’il en fait hurler de rire d’autres. Mais tout en jouant au bouffon, il se défend, proférant même à un moment : » Je suis le surréalisme. » Il estime en effet que si le surréalisme accorde la priorité à la pensée inconsciente, il est contradictoire de censurer ou d’interdire des pensées inconscientes. »
A qui l’offrir ?
A tout les artistes en quête d’ego.




ça c’est Dali. Ecrit par Catherine Ingram. Illustrations : Andrew Rae – Pyramyd Editions
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Écrit par
Zoé de Sagan
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