Davis Ayer est actuellement propulsé au titre de « photographe qui va ré-inventer la photographie ». Ce jeune photographe originaire du Texas est venu à la photo sur le tard. Cet ancien étudiant en histoire de l’architecture a acquis un sens aiguisé des formes et de l’utilisation de l’espace qu’il a su mettre à profit dans des compositions photographiques d’un genre nouveau.
Comme ses  » pères », Andreas Gursky ou Steven Shore, ce qui l’intéresse c’est l’analogique, la pellicule, l’émulsion, la matière. Son truc en plus, c’est de personnaliser chaque photo, d’un coup de peinture, de light painting, de « body art projection », de vieilles photos de paysages superposées à des corps de femmes. Bref tout ce qui passe entre ses mains prends de la couleur, du style et une esthétique si particulière qu’une fois que l’on a vu ses photos, on « imprime »et on le reconnait entre mille. L’avenir de la photo serait donc la pellicule retravaillée ? De quoi redonner le sourire aux labos et fabricants de pellicules.

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La rédaction
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Écriture aiguisée sur l'art, la tech, la culture et les zones grises entre les trois. Ton direct, anti-bullshit assumé. On décrypte ce qui se trame dans les médias, l'IA, le cinéma et la société. Bienvenue dans l'anti-chambre prédictive.
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