Contrairement au titre. Ce travail photographique ne parle pas de musique. C’est pourtant le titre de la première vraie grande expo d’Edmund Clark, journaliste et photographe anglais qui explore l’incarcération et le contrôle dans la guerre contre le terrorisme.
Son exposition présente présente des travaux photographiques, vidéo et d’installation axés sur les mesures jugées nécessaires pour protéger les citoyens contre la menace du terrorisme international. Il explore également les effets profonds de ces méthodes de contrôle sur les questions de sécurité, de secret, de légalité et d’éthique.
De la baie de Guantanamo à l’Afghanistan en passant par des restitutions extraordinaires et le programme des prisons secrètes de la CIA, le travail de Clark trouve de nouveaux moyens de visualiser les processus, les sites et les expériences associés à la réponse américaine au terrorisme international. Son engagement avec la censure militaire et étatique définit le secret et le déni autour de ces sujets.
À travers des photographies et des documents déclassifiés, Clark révèle comment les liens inattendus entre ceux qui exercent le contrôle et ceux qui y sont soumis amènent ce sentier de torture secret à un niveau humain. Il met en évidence les facettes quotidiennes sous lesquelles les pourvoyeurs de détention et d’interrogation opèrent à la vue, met en lumière les processus en dessous et réfléchit sur la façon dont la terreur nous affecte tous en modifiant les aspects fondamentaux de notre société et de notre culture.
Edmund Clark: The Day the Music Died
A partir du 6 Mai 2018
International Center of Photography
250 Bowery
New York, NY 10012
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Écrit par
Cécile Montigny
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