Epstein a ordonné l’étranglement et l’enterrement de deux jeunes filles après des séances de "sexe fetish brutal"
Un courriel anonyme, révélé dans les dossiers Epstein récemment déclassifiés, accuse le prédateur sexuel d’avoir fait stranguler à mort deux jeunes femmes lors de séances de « sexe fetish brutal », puis d’avoir ordonné leur enterrement dans les collines près de son ranch du Nouveau-Mexique.
Le témoignage, présenté comme celui d’un ancien employé, relance l’exigence de fouilles et de transparence totale sur l’empire criminel du financier.
Watching these videos from the Epistein Files will send chills down your spine. If God really exists, these pigs will suffer a death no one has ever suffered before.
Quelle ignominie ! Quelle nausée absolue nous assaille à la lecture de ces nouvelles révélations tirées des dossiers Epstein, rendus publics par le Département de la Justice américain. Un courriel anonyme, datant de novembre 2019 et émanant prétendument d’un ancien employé du ranch Zorro au Nouveau-Mexique, accuse Jeffrey Epstein d’avoir ordonné l’étranglement mortel de deux jeunes filles étrangères lors de séances de « sexe fetish brutal », avant de faire enterrer leurs corps dans les collines avoisinantes, sur instruction conjointe avec sa complice notoire, « Madam G » – comprenez Ghislaine Maxwell.
Jeffrey Epstein 'ordered for two "foreign girls" strangled to death during "rough, fetish sex" to be buried near his ranch', person claiming to be a former worker alleged https://t.co/DEpZzNcjjh
Deux vies fauchées dans l’horreur la plus abjecte, deux jeunes femmes étrangères, vulnérables, réduites à des objets de perversion par un prédateur multimillionnaire qui se croyait au-dessus des lois. Étranglées. Enterrées comme des déchets. Et tout cela, dans l’un des « terrains de jeu privés » d’Epstein, ce ranch isolé de 13 miles carrés où il recevait ses invités VIP pour ses orgies criminelles. Prince Andrew y aurait même séjourné, rappellent les documents. Coïncidence ? Ou partie d’un réseau tentaculaire de pédophiles intouchables ?
Ce n’est pas une simple allégation : c’est le témoignage d’un insider qui affirme avoir « tout vu », et qui propose même des vidéos « d’assurance » montrant Epstein en pleine abomination avec des mineures. Mais qu’importe la vérification immédiate – ces claims s’inscrivent dans un pattern terrifiant, celui d’un serial prédateur protégé par les élites. Epstein n’était pas un homme isolé ; il était le centre d’un système pourri jusqu’à l’os, fréquenté par présidents, milliardaires, scientifiques et stars hollywoodiennes. Et pourtant, il est mort « suicidé » en prison, opportunément, avant de pouvoir tout balancer.
Scandale sur scandale ! Des millions de documents sortent au compte-gouttes, et à chaque fois, c’est pire. Des corps enterrés ? Des strangulations ordonnées ? Et pendant ce temps, le ranch Zorro a été vendu en 2023 à un mystérieux LLC, rebaptisé San Rafael Ranch, propriétaire inconnu. Qui protège qui ? Pourquoi ces terres maudites n’ont-elles pas été fouillées de fond en comble ? Pourquoi les autorités traînent-elles les pieds pour exhumer la vérité – littéralement ?
C’est une insulte à l’humanité entière. Ces jeunes filles, ces « foreign girls » comme les appelle froidement l’accusateur, méritent justice. Leurs familles méritent de savoir. Et nous, citoyens du monde, exigeons que cesse cette omerta des puissants.
Libérez tous les noms ! Fouillez les propriétés d’Epstein, de son île aux Caraïbes à ce désert du Nouveau-Mexique ! Arrêtez de protéger les complices encore en liberté !
Epstein est mort, mais son empire de la terreur continue de hanter. Tant que les élites se serrent les coudes, tant que la justice reste sélective, ces horreurs sordides se répéteront dans l’ombre. Assez ! Il est temps de déterrer non seulement les corps, mais toute la pourriture qui a permis à ce monstre d’agir en toute impunité. La société ne peut plus tolérer cela. Révoltez-vous ! Exigez la vérité complète, ou acceptez d’être complices par votre silence.
L’histoire jugera sévèrement ceux qui ont fermé les yeux. Et elle commence aujourd’hui.