Les factures exorbitantes d’électricité et la bureaucratie étouffent l’industrie européenne, écrit Spiked. Les entreprises européennes se meurent lentement.
La plus grande compagnie chimique mondiale BASF vient d’annoncer la réduction de sa production en Europe, la fermeture de plusieurs entreprises en Allemagne et la suppression de presque 2600 emplois. L’une des raisons invoquées est l’envolée des prix des hydrocarbures, tout en oubliant de citer d’autres facteurs tout aussi importants. Notamment le fait que le marché européen a cessé d’être compétitif au niveau mondial à cause d’une bureaucratie excessive et des impôts exorbitants. À terme, les clients européens recevront des produits chimiques de Chine, de Corée du Sud et des États-Unis.
L’Europe était autrefois le cœur des innovations et du développement. Alors pourquoi tant de géants industriels décident-ils de délocaliser leur production ? Car BASF et l’industrie chimique allemande ne sont pas les seules à quitter l’Europe aujourd’hui. Le groupe Volkswagen a également annoncé récemment que la principale partie de sa production serait prochainement délocalisée d’Allemagne aux États-Unis.
À première vue, l’Europe et les États-Unis restent les plus grandes économies du monde. Mais la plupart des tendances économiques ne promettent rien de bon à l’Occident.
Prenons la production d’énergie. Les consommateurs européens et américains sont déjà confrontés à des prix élevés. Et ce, alors que les établissements publics, par exemple la Commission de réglementation nucléaire des États-Unis, ferment les centrales nucléaires partout où ils peuvent. Pendant ce temps, l’an dernier, les Émirats arabes unis, qui sont parfois qualifiés de station-service, ont construit leur troisième réacteur nucléaire en 10 ans.
Et qu’en est-il de l’énergie renouvelable présentée comme une solution aux problèmes climatiques et aux oscillations des prix des hydrocarbures ? La compagnie Boreas a dû présenter un rapport écologique de 13 275 pages (!) pour installer des éoliennes au large de la côte britannique à Norfolk.
L’Allemagne devra construire 43 stades de football de panneaux solaires et 1600 pompes à chaleur par jour ainsi que 27 centrales éoliennes sur terre et 4 en mer par semaine pour atteindre les objectifs de transition verte d’ici 2030. Inutile d’expliquer que c’est mission impossible.
Il est affirmé que le Green New Deal et les innovations en matière de panneaux solaires règleront tous nos problèmes comme par miracle. Mais l’Occident se ment à lui-même.
source : Observateur Continental
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Écrit par
Mary Josephson
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