La vie, la mort, l’amour.
La Toussaint de la maison : la mémoire des absents, le deuil et ce qui continue de nous écrire.
La Toussaint de la maison : la mémoire des absents, le deuil et ce qui continue de nous écrire.
Les morts ne prennent plus la parole. Leurs phrases, si.

Un mot qu’on répète sans y penser. Une manière de rire qui a trouvé un autre corps. Une recette dont personne n’a gardé les quantités, mais que quelqu’un sait encore refaire.
Il y a des absents qui ont leur place à table. On ne leur demande pas de revenir. On regarde ce qui continue de circuler.
La maison parle de la naissance, de l’enfance, de la filiation. De l’amour et du désir. Du deuil aussi, parce qu’une vie ne devient pas muette le jour où quelqu’un manque.
Le Livre des morts appartient à cette mémoire : lire une vie close, retrouver ce qu’elle laisse. Les dates du ciel peuvent ouvrir une lecture. Les phrases lui donnent une présence.
Ce 1er novembre, on peut fleurir les absents. On peut aussi rouvrir leurs phrases.
Découvrir le Livre des morts ↗ · Entrer dans la Collection ↗
z/S SYSTEMS · HYPOTHESIS · PROPHECY · NUMBER