Cela les a liés aux rabatteurs des armées qui commettent les pires crimes de l'humanité, à des hommes politiques sans diplôme ni métier, en somme à tout ce qui a amené la France à sa décadence.

Servent leurs patrons avec une diligence empuantée, ils sont les portiers d'un système vérolé. Ils vivotent dans la médiocrité, n'ayant pour seule valeur et seul pouvoir que de s'assurer de ce que leur domaine demeure réservé.

Inviter un avocat et écrivain ayant défendu les plus importantes figures du pays, représentant des victimes palestiniennes à la CPI, les gilets jaunes et tant d'autres, ayant publié quinze livres, vendu des centaines de milliers d'exemplaires et portant une candidature à la présidentielle aux côtés de 30.000 citoyens ne leur semble en conséquence pas concevable, et les amène à se tordre le nez.

On peut le comprendre: quelqu'un qui contrairement à eux a des diplômes, une pensée et une expérience professionnelle dont ils n'osent pas rêver, qui n'a pas eu peur, lui, de dénoncer les compromissions dans lesquelles ils se sont vautrés, qui défend le pays et son pueple, et dont les tentatives d'élimination répétées année après année ont toutes échoué. Cette personne là, oui, ne saurait être écoutée.

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Écrit par

Juan Branco
Juan Branco
Élève à l’école Alsacienne, diplômé à Science-Po Paris puis à l’ENS, il est aujourd’hui avocat, notamment de WikiLeaks et de Julian Assange. Il est l’auteur de Crépuscule, vendu à 180 000 exemplaires.

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