Nous portons une candidature souverainiste, qui propose aux Français de se prononcer sur leur appartenance à l'UE et à l'euro
Ce n'est plus le cas de la France Insoumise depuis 2022 Nous portons une candidature qui refuse la "gauche Zara", qui se contente de promettre une augmentation du pouvoir d'achat, sans se donner les instruments de sortir de la mondialisation.
Sans sortie de l'UE, il sera impossible de reconstruire une base industrielle en France, les traités de libre-échange, la Commission et le Conseil européen empêchant de le faire.
Nous portons une candidature qui refuse le discours victimaire, notamment sur les questions identitaires, qui cherche à réconcilier les Français de toutes tendances et qui considère que la principale menace pour la France est celle qui est au pouvoir.
Une candidature qui n'a pas peur de nommer l'ennemi pour l'abattre, cette oligarchie qui a colonisé les médias et avec laquelle nous ne transigerons pas. Une candidature qui promet de réformer de la cave au grenier la justice française, de façon très détaillée.
Mais surtout, une candidature qui par ailleurs cherche à réduire les normes, supprimer 300 taxes et impôts, et alléger la vie des Français, et une simplification massive via la suppression des régions et de bien d'autres échelons administratifs.
Une candidature qui propose le référendum d'initiative citoyenne en toute matière, des mandats impératifs et révocatoires, des réquisitions massives et près de 300 propositions élaboré collaborativement avec des citoyens, qui sont bien plus élaborées que celles de la France Insoumise.
Je ne pense pas qu'il faille réfléchir comme ça.
— Juan Branco ✊ (@anatolium) April 9, 2026
Nous portons une candidature souverainiste, qui propose aux Français de se prononcer sur leur appartenance à l'UE et à l'euro.
Ce n'est plus le cas de la France Insoumise depuis 2022
Nous portons une candidature qui refuse la… https://t.co/JDvvFjmy9z pic.twitter.com/FkMfTYLhgO
Vous pouvez le consulter et nous rejoindre sur http://ruches.org et sur le http://discord.gg/lesruches
Deux gouvernements, deux versions incompatibles, le même jour, sur le même point. Et au milieu, un mot de technocrate qui décide de tout : la découvrabilité, c’est à dire le rang auquel une langue apparaît dans une liste.
Coursier au service photographique du Figaro, il rédigeait les quelques lignes sous les images. Soixante ans plus tard, il était devenu la légende, au sens propre. Il est mort lundi matin chez lui à Cannes, à 96 ans.
France Travail en janvier, le fichier des comptes bancaires en février, 678 000 dossiers fiscaux en août. Le même mode opératoire à chaque fois : des identifiants légitimes utilisés par quelqu’un qui n’en était pas le titulaire.
Aucun texte ne l’y obligeait, aucune autorité ne le lui a demandé. Elle s’est appliqué à elle même une déontologie qu’elle a écrite elle même. C’est admirable, et c’est exactement le problème.
Kpler dit quatre. L’UKMTO dit cent quatre vingt douze mouvements en sept jours. Les deux chiffres sont exacts et ne parlent pas de la même chose. Le blocus le mieux documenté du siècle est mesuré par des instruments que les navires débranchent en entrant.
Box office américain, weekend du 21 au 23 août 2026 : Spider-Man en tête à 39 millions, un nouvel Insidious deuxième à 25,3, l’Odyssée de Christopher Nolan troisième à 19,5. Nolan filme Homère, une maison hantée le double. Le classement, signé Nova Sagan.