Pourquoi lui ?
Parce qu’il apporte un regard indispensable sur notre époque gangrénée de notre plein gré par la technologie et le numérique qui nous déforme à tel point que nous avons du mal à le réaliser
Ah ! Enfin un nouveau livre de Douglas Coupland, écrivain américain phare de la génération X (ceci est une allusion). Avec ce bon gros volume de textes, nouvelles, anecdotes, cours essais, réflexions, il continue à dire l’époque avec tendresse et cynisme sans oublier sa justesse malicieuse. Rien n’échappe à son regard vif et décalé, les relations humaines conditionnées par le numérique, la technologie au coeur de nos vies, nos paradoxes, l’ambivalence permanente du monde, l’absurdité qui règne… Fin et subtil, Douglas Couplant observe les mécanismes de l’époque et annonce son obsolescence, bien plus que celle d’une technologie galopante qui régit nos vies. Indispensable !
Où le lire ?
Partout plutôt que de swiper sur Tinder comme une larve 2.0.
A qui l’offrir ?
A ton pote qui vient de monter une startup et te prend la tête toute la journée avec sa collecte de data.
Au Diable Vauvert
Partager cet article
Écrit par
Rejoindre la conversation
D’Ernest Hemingway à Anne Frank: des milliers de livres censurées en Amérique
Ils ont rallumé les flammes, mais sans le panache des sorcières d’antan. 4.239 livres crevés, jetés au ban des écoles US, comme des carcasses qu’on laisse pourrir sous le soleil texan. PEN America a compté, et ça fait 10.046 coups de hache dans le papier, de
L’ancien Prix de Flore 2011 condamné à de la prison pour un « resto basket »
Écrivain-poète à la précocité remarquable, ancienne gloire littéraire du début des années 2010, Marien Defalvard fait aujourd’hui parler la chronique judiciaire pour des faits de toute petite criminalité. Il lui est en effet reproché d’être parti sans payer d’un restaurant orléanais, laissant derrière lui une note de
« Scandale », le nouveau roman de Schiappa est pire que le braquage du Fonds Marianne
Qui arrêtera la plume de Marlène Schiappa ? L’ancienne ministre sort courant mai un roman de « new romance » intitulé « Scandale » aux éditions Fayard. Et le résumé rappelle les grandes heures de « Marie Minelli ». Et si la réelle passion des ministres d’Emmanuel Macron n’était pas la politique, mais l’