Pourquoi lui ?
Parce que si le beau peut se trouver sur un papier froissé au fond de la poche d’un pantalon fatigué porté par un ermite en Bretagne chevauchant une moto d’antiquité, alors le monde n’est pas fichu. Pas complètement.

Où le lire ?
Il faut le ranger à côté de la boîte de Xanax, parce que plus efficace.

Le passage à retenir par cœur :
« J’étais tellement fatigué que je disais la vérité à tout le monde »

À qui l’offrir ensuite ?
À tous les gens sur la plage qui lisent Musso ou Levy, parce que c’est aussi facile à lire et que ça réveille les tripes.

papiers collés

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Écrit par

Simon Antony
Simon Antony
Journaliste à La Montagne

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