Pourquoi lui ?
Parce que si le beau peut se trouver sur un papier froissé au fond de la poche d’un pantalon fatigué porté par un ermite en Bretagne chevauchant une moto d’antiquité, alors le monde n’est pas fichu. Pas complètement.

Où le lire ?
Il faut le ranger à côté de la boîte de Xanax, parce que plus efficace.

Le passage à retenir par cœur :
« J’étais tellement fatigué que je disais la vérité à tout le monde »

À qui l’offrir ensuite ?
À tous les gens sur la plage qui lisent Musso ou Levy, parce que c’est aussi facile à lire et que ça réveille les tripes.

papiers collés

Partager cet article

Partager sur Facebook
Partager sur X
Partager sur LinkedIn

Écrit par

La rédaction
La rédaction
Écriture aiguisée sur l'art, la tech, la culture et les zones grises entre les trois. Ton direct, anti-bullshit assumé. On décrypte ce qui se trame dans les médias, l'IA, le cinéma et la société. Bienvenue dans l'anti-chambre prédictive.
https://zoesagan.com/

Rejoindre la conversation