Personne n’en a jamais parlé en France, on préfère nous flouer avec le Burkini pendant trois mois. Alors qu’il suffit d’un brin de curiosité pour voir le monde autrement. Regarder un peu ailleurs, loin de notre pays sclérosé par des égos et autres effets médiatiques en perte de vitesse et surtout de repères.
Mais peu importe, concentrons nous sur le photographe Pol Kurucz qui a conçu le projet « Zones » comme un moyen de mettre en évidence simultanément l’intensité et le glamour des habitants « hors-normes » de Rio, tout en attirant l’attention sur leur marginalisation et leur précarité de plus en plus grandissante.
Le projet a été inspiré par la scène artistique de Rio, les artistes locaux et évidemment les œuvres de David Lachapelle, Osborne Macharia et Jan Saudek. Les modèles, artistes, acteurs présentés dans les photographies appartiennent à la communauté anarcho-humaniste, militant à Rio et jouant chacun un rôle essentiel dans la conception des personnages et des scènes.
Il y a moins d’un an, Pol Kurucz a donc commencé à créer ces images, mises en scène à travers les sites industriels de Rio qu’il a ajouté chaque semaine sur son site.
En partenariat avec le collectif d’art Kolor à Rio de Janeiro au Brésil, le projet est divisé en plusieurs séries de photos appelées « Zones », chacune définies par un style distinctif, une texture, un thème et une atmosphère unique.
Cet art anticonformiste du photographe franco-hongrois Paul Kurucz n’a rien de racoleur. L’artiste refuse d’ailleurs toute récupération publicitaire de ses œuvres, connaissant la perversion de cette industrie.













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Écrit par
Zoé Sagan
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