Actrice. Quel autre métier exercer lorsque l’on à une mère française, critique de théâtre chez Libé, un père américain compositeur de musique de film, une soeur qui dirige un centre d’art ultra pointu à New-York, qu’on est belle comme un ange qu’on a 20 ans et du talent ?
C’est une question que ne s’est pas posée la ravissante et candide Rebecca Marder, jeune recrue de la Comédie Française pour qui la vie s’annonce douce comme un poème de Ronsard.
Repérée à l’âge de 5 ans dans Ceci est mon corps avec Louis Garrel, elle incarnera ensuite une jeune fille pas sage dans Demandez la permission, puis la progéniture de Gad Elmaleh dans La Rafle. Estimant sans doute qu’elle méritait mieux après l’avoir vue en audition alors qu’elle étudiait au Théâtre national de Strasbourg, c’est Eric Ruf le nouvel administrateur de la Comédie Française qui la portera vers un chemin qui risque de la propulser à la hauteur de son talent.
Après les Rustres de Goldoni, elle est actuellement en tournée avec George Dandin de Molière et on la retrouvera au Vieux Colombier à partir du 18 Mai.
Elle est désormais la plus jeune pensionnaire de la Comédie Française, du pain béni pour les metteurs en scènes qui pourront lui faire incarner toutes les jeunes premières, les romantiques, les gracieuses, les nymphes ou les vierges dont le théâtre est peuplé.
On n’ose même pas imaginer le champs de possibles cinématographique, car c’est certain, vous la retrouverez sur grand écran dans les mois qui viennent. Mais pas avant que la presse soit disant prescriptrice (en ce moment à cours d’égérie sur qui transférer ses fantasmes) nous la serve à toutes les sauces.
On ne serait donc pas surpris de la retrouver dans la page portraits des magazines de Condé Nast bientôt. Et ce jour là, faites comme nous, prenez l’air faussement étonné de leur si magnifique découverte…
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Écrit par
Cécile Montigny
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