Pourquoi lui ?
Parce que c’est le numéro 11 et qu’il faut absolument l’avoir car une collection incomplète de Schnock vous fera passer pour un jeune con. Parce que la covergirl c’est Bardot et que même si vous ne l’aimiez pas, vous allait l’aimer quand même.
Parce que que la mise en page est aussi belle et capricieuse qu’elle, qu’on pensait tout savoir sur elle mais que, pour cet Onzième édition (oui-oui avec une majuscule car c’est un jour aussi Beau que le cul de Mlle BB) , Schnock re-créa Bardot.
Parce que cette Onzième édition de Schnock est aussi belle et capricieuse qu’elle. Parce que dans une bibliothèque, une ligne de Schnock ça tape plus qu’une ligne de coke.
Où le lire ?
A la Madrague, car avec ce Schnock là, sûr que vous y entrez.
Pour les drogués en manque. Car la revue rends aussi addict que le cul de Bardot dans Don Juan 73.
Le passage à retenir par cœur ?
« Vous me faisiez peur à la radio quand j’avais 8 ans mais je vous trouve plutôt mignon pour une légende. »
Jean Cocteau : « Elle vit comme tout le monde, en étant comme personne. »
A qui l’offrir ?
A tous ceux qui pensent que c’était mieux avant. Pour leur donner raison, pour une fois.

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Écrit par
Zoé de Sagan
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