Illustration. L'avocat marseillais Michel Amas défend des familles face aux défaillances de la protection de l'enfance. (Adobe Stock) L’avocat qui défend les enfants, et qui n’en dort plus Maître Michel Amas, devenu une figure de la lutte contre la prostitution des mineurs de l’ASE, a publié un texte d’épuisement bouleversant. Portrait d’une vigie au bord de la rupture. La rédaction • L'Archive
Illustration. Un homme a été condamné pour 527 messages à caractère sexuel envoyés à une enfant. (Adobe Stock) 527 messages à une enfant de 9 ans, quatre ans de prison À Bastia, un homme de 56 ans a été condamné à quatre ans de prison pour avoir envoyé 527 SMS à caractère sexuel à une fillette de 9 ans, à l’époque la fille de sa compagne. La rédaction • L'Archive
Illustration. Une proposition d'achat d'enfant a été reçue via Vinted ; aucun réseau n'a été confirmé à ce stade. (Adobe Stock) Une fillette à 12 000 euros sur Vinted : ce que ça dit, ce que ça ne prouve pas Un journaliste de 20 Minutes raconte qu’un vendeur lui a proposé d’acheter une fillette. L’affaire a saisi Pharos et l’Ofmin. Mais Vinted dit n’avoir trouvé aucun réseau. Démêlons. La rédaction • L'Archive
Illustration. Des personnes condamnées pour faits pédocriminels reviennent parfois au contact de mineurs. (Adobe Stock) Comment des condamnés reviennent au contact des enfants Des personnes condamnées pour des faits pédocriminels parviennent encore à retravailler auprès de mineurs. La faille n’est pas un cas isolé : c’est un défaut de système. La rédaction • L'Archive
Illustration. Un adolescent est mort après un guet-apens à Narbonne ; cinq jeunes ont été mis en examen. (Adobe Stock) Narbonne : un adolescent attiré dans un piège, et une vidéo Louis, 17 ans, est mort après un guet-apens sur un chantier de Narbonne. Cinq jeunes, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour tentative d’assassinat et écroués. La rédaction • L'Archive
Le palais de l'Élysée. En janvier 2021, l'exécutif promettait des rendez-vous de dépistage des violences sexuelles à l'école. (Wikimedia Commons) En 2021, l’État promettait de mieux détecter. On attend toujours. En janvier 2021, Emmanuel Macron annonçait des rendez-vous de dépistage des violences sexuelles à l’école. Cinq ans plus tard, l’affaire Lyhanna rappelle ce qui n’a pas suivi. La rédaction • L'Archive