La réalité selon Chema Madoz Selon nous, Chema Madoz est un street artiste aristocrate. Pas de sang bleu pourtant, et une carte de visite annonçant photographe. Mais le vrai génie de l’Espagnol ne réside pas dans sa maîtrise de la lumière. Non, son génie repose dans la mise en scène d’un détournement permanent Zoé de Sagan • Art
Kidult signe le manifeste du street art Il y a dix ans, on appelait encore cela du graffiti, voir même de la dégradation publique, et c’était là son plus beau compliment. Aujourd’hui, on parle de street art et pas une galerie qui ne compte un street artiste dans son catalogue. Mais si la dimension artistique Zoé de Sagan • Art
Stephen Powers of the word C’est le parcours typique de l’artiste moderne. Un parcours à l’image d’une époque qui tend à rendre le pouvoir à la rue. Au moins en apparence. Stephen Powers était graffeur. Ce qui veut dire nuits blanches, sac à dos plein de bombes et courses poursuites avec Zoé de Sagan • Art
Robert Montgomery, à l’origine des maux L’art, comme un chemin spirituel, exige toujours le dénuement pour atteindre le nirvana. Il faut épurer, simplifier, resserrer, pour toucher à l’essence. Écrire comme Louis-Ferdinand Céline qui jetait plus de pages qu’il n’en écrivait. « Écrire comme peint Cézanne » comme disait Hemingway. C’est ce chemin qu’ Zoé de Sagan • Art
Le street art de Lacoste Pour célébrer son eau L.12.12 (du nom de la référence du mythique polo. L pour Lacoste. 1 pour la référence au tissu piqué du polo, 2 pour la référence « manches courtes » et le deuxième 12 pour le nombre de prototypes qu’il a fallu réaliser avant que René Zoé de Sagan • Art
Le Brandalism débarque dans nos rues En occident, nous serions soumis à, environ, un millier de messages publicitaires par jour. Soit plus de 360.000 par an. Ou quelques 30 millions en une vie. Ce qui fait beaucoup. Trop pour certains. C’est le cas du Brandalism. Mouvement au nom créé de la contraction entre brand Zoé de Sagan • Art