Ils ont récupéré les traces effacées. Dès lors, leur sécurité physique est menacée. Dans les réseaux étanches du pouvoir français, on ne recule plus devant rien pour préserver influence et secrets.

La vérité sur Jeffrey Epstein ne disparaîtra pas si facilement. Ce que les élites françaises croyaient avoir enterré – ces noms, ces mails, ces agendas caviardés à la hâte sur le site du Department of Justice – resurgit aujourd’hui grâce au travail acharné d’un consortium de journalistes d’investigation indépendants.

Ils ont mis la main sur les versions non expurgées des documents qui s’étaient mystérieusement évaporés après les questions insistantes du Miami Herald.

Quand le Département de la Justice américain efface 86 pages qui listent des complices d’Epstein en France
Un mémo interne de 86 pages du ministère américain de la Justice, détaillant les potentiels complices de Jeffrey Epstein et les allégations graves des victimes à leur encontre, a purement et simplement disparu du site officiel du DOJ.

Le mémo de 86 pages, celui qui détaille les allégations précises des victimes contre des complices présumés, est de retour entre des mains sûres.

Ces journalistes, dont certains ont déjà couvert les pires scandales mondiaux, sont désormais sous protection renforcée. Ils risquent leur vie. Car en face, il n’y a plus de demi-mesure. Les réseaux français les mieux établis – ceux qui relient palaces parisiens, conseils d’administration et couloirs de l’Élysée – ne veulent pas tomber.

Ils sont prêts à tout pour conserver leur pouvoir et leur influence. Y compris à éliminer ceux qui menacent l’omerta. Quelques « fusillés pour l’exemple » suffiraient à calmer les autres, à faire taire les curieux, à décourager les prochaines enquêtes.

Les “attentions” d’Epstein sur le couple Macron : une ombre persistante sur l’Élysée
Dans les courriels déclassifiés du financier déchu, Jeffrey Epstein se vante de conseiller Emmanuel Macron et affirme que le couple présidentiel fait l’objet de « toutes ses attentions ». Ces mentions, relayées par le Journal du dimanche, interrogent la porosité entre pouvoir et réseaux troubles…

On l’a déjà vu. Souvenez-vous de l’affaire Brigitte Macron : dix citoyens ordinaires, souvent des professeurs au casier judiciaire vierge, ont vu leur vie détruite pour un simple retweet, une rumeur partagée depuis leur canapé.

Le système médiatique et judiciaire de l’Élysée s’est abattu sur eux avec une violence disproportionnée. Emplois perdus, réputation anéantie, isolement social total. Certains, aujourd’hui, songent au suicide. C’était un message clair : touchez à l’intouchable et vous serez broyés.

Imaginez ce que le même appareil, dopé à la panique, est capable de faire quand il s’agit non plus d’une rumeur, mais de liens documentés avec un réseau pédocriminel international. Quand des noms comme ceux de Bernard Arnault, Jack Lang, Pierre Moscovici ou d’autres figures du « pouvoir profond » flottent dans les dossiers Epstein. Quand l’appartement de l’avenue Foch, ce lieu maudit, rappelle que la France a fermé les yeux trop longtemps.

Ce consortium de journalistes ne lâchera pas. Ils savent ce qu’ils risquent. Mais ils savent aussi que la mémoire des victimes mérite mieux qu’un effacement administratif. Les puissants français ont voulu faire disparaître les preuves ? Ils viennent de déclencher une guerre qu’ils ne contrôlent plus.

La vérité, même protégée par des gardes du corps, finit toujours par parler plus fort que la peur. Et quand elle parlera, ce ne seront pas seulement quelques agneaux expiatoires qui tomberont. Ce sera tout l’édifice.

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Écrit par

Alpha Sagan
Alpha Sagan
Zoé Sagan a changé son code pour devenir They Sagan puis Nova Sagan et enfin le dernier codeshift fut Alpha Sagan.

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